Guide mis à jour
Dédoucible pour les travaux d'efficacité énergétique dans les logements 2026
Sommaire
- Quels travaux donnent droit à la déduction pour l'efficacité énergétique en 2026
- Les trois tranches de déduction : 20 %, 40 % et 60 %
- Tranche du 20 % : réduction du chauffage et de la climatisation
- Tranche du 40 % : amélioration du consommation d'énergie primaire non renouvelable
- Tranche du 60 % : réhabilitation énergétique des bâtiments
- Conditions communes aux trois tranches
- Exemples pratiques de calcul
- Exemple 1 : Changement de fenêtres avec amélioration de 7 % en demande (tranche 20 %)
- Exemple 2 : Installation d'aérothermie avec amélioration de 35 % en énergie primaire (tranche 40 %)
- Exemple 3 : Réhabilitation du bâtiment via la communauté (tranche 60 %)
- Compatibilité avec les subventions et d'autres aides
- Comment appliquer la déduction dans la déclaration de revenus 2026
- Dédoucible pour les travaux d'efficacité énergétique : erreurs à éviter
- Sources et réglementation de référence
# Dédoucible pour les travaux d'efficacité énergétique dans les logements 2026
La dédoucible pour les travaux d'efficacité énergétique dans les logements permet de récupérer entre le 20 % et le 60 % des montants investis dans des améliorations énergétiques, directement sur le montant intégral de l'IRPF. En 2026, cette déduction — réglementée par la disposition aditionnelle quarante-cinquième de la loi 35/2006 sur l'IRPF, modifiée par le Royal Décret-Loi 19/2021 — reste en vigueur et constitue l'une des plus importantes pour les propriétaires qui entreprennent des rénovations. Le montant exact que vous pouvez déduire dépend du type de travaux, de l'amélioration reconnue dans le certificat d'efficacité énergétique et de si vous agissez individuellement ou via une communauté de propriétaires.
Quels travaux donnent droit à la déduction pour l'efficacité énergétique en 2026
Pas toutes les rénovations génèrent droit à une déduction. La réglementation exige que les actions produisent une amélioration avérée et quantifiée dans l'efficacité énergétique du bien immobilier, ce qui est démontré par le certificat d'efficacité énergétique délivré par un technicien compétent avant et après les travaux (selon l'AEAT et le Royal Décret 390/2021 régulant la procédure de certification).
Les actions éligibles se regroupent en trois grands blocs :
- Réduction de la demande de chauffage et de climatisation : isolation des façades, des toits, des sols et des fenêtres (remplacement des fenêtres avec vitrage double ou triple, installation de persiennes avec rupture de pont thermique, etc.).
- Amélioration du rendement énergétique des installations : remplacement des chaudières à gaz par des systèmes d'aérothermie ou de pompe à chaleur, installation de systèmes de ventilation avec récupération de chaleur, amélioration de l'enveloppe thermique.
- Réhabilitation énergétique intégrale du bâtiment : lorsque l'action affecte l'ensemble du bâtiment et est déposée via la communauté de propriétaires, avec une réduction significative de la consommation d'énergie primaire non renouvelable.
Important : La simple remplacement d'appareils électroménagers, la peinture des façades sans amélioration d'isolation ou l'installation d'éclairage LED ne génèrent pas droit à cette déduction, bien qu'ils puissent réduire la consommation électrique.
Les trois tranches de déduction : 20 %, 40 % et 60 %
La déduction pour les travaux d'efficacité énergétique dans les logements se structure en trois modalités avec des pourcentages et des plafonds maximaux distincts (selon la disposition aditionnelle quarante-cinquième de la loi sur l'IRPF, en vigueur en 2026) :
Tranche du 20 % : réduction du chauffage et de la climatisation
- Pourcentage de déduction : 20 % des montants satisfaits.
- Condition : que les travaux réduisent d'au moins un 7 % la demande de chauffage et de climatisation conjointes, ou bien un 7 % uniquement en chauffage ou uniquement en climatisation, selon ce que certifie le certificat d'efficacité énergétique.
- Plafond maximum de déduction : 5 000 € par an (selon la réglementation en vigueur en 2026 ; consultez la version actualisée sur l'AEAT ou le BOE).
- Déduction maximale annuelle : jusqu'à 1 000 €.
- Logements éligibles : logement résidentiel ou tout bien immobilier en location ou en attente de location.
Tranche du 40 % : amélioration du consommation d'énergie primaire non renouvelable
- Pourcentage de déduction : 40 % des montants satisfaits.
- Condition : que les travaux réduisent d'au moins un 30 % l'indicateur de consommation d'énergie primaire non renouvelable du certificat d'efficacité énergétique, ou bien que la résidence améliore sa classification énergétique jusqu'à obtenir une classe A ou B.
- Plafond maximum de déduction : 7 500 € par an (selon la réglementation en vigueur en 2026 ; vérifiez sur l'AEAT).
- Déduction maximale annuelle : jusqu'à 3 000 €.
- Logements éligibles : les mêmes que dans la tranche précédente.
Tranche du 60 % : réhabilitation énergétique des bâtiments
- Pourcentage de déduction : 60 % des montants satisfaits.
- Condition : que les travaux soient réalisés sur le ensemble du bâtiment (pas seulement sur la résidence individuelle) et que le consommation d'énergie primaire non renouvelable diminue d'au moins un 30 %, ou que le bâtiment améliore sa classification énergétique jusqu'à la classe A ou B.
- Plafond maximum de déduction : 5 000 € par an par propriétaire, avec un maximum cumulé de 15 000 € dans les exercices où elle s'applique (selon la réglementation en vigueur en 2026 ; consultez le BOE et l'AEAT pour la version exacte).
- Déduction maximale annuelle : jusqu'à 3 000 €.
- Qui peut l'appliquer : les propriétaires de logements dans des bâtiments à usage majoritairement résidentiel qui participent à des travaux de réhabilitation énergétique du bâtiment complet, généralement canalisés via la communauté de propriétaires.
Conditions communes aux trois tranches
Indépendamment du pourcentage applicable, la déduction pour les travaux d'efficacité énergétique exige de respecter une série de conditions (AEAT, loi 35/2006) :
- Certificat d'efficacité énergétique antérieur et postérieur : délivré par un technicien compétent et enregistré dans l'organisme autonome correspondant. Sans ce document, la déduction n'est pas applicable.
- Paiement via des moyens bancaires traçables : virement, carte, domiciliation. Les paiements en espèces ne donnent pas droit à déduction.
- Facture de l'entreprise installatrice ou constructrice : avec un détail des matériaux et de la main-d'œuvre. L'entreprise doit être inscrite à l'épître correspondante du IAE.
- Les travaux ne doivent pas être liés à des activités économiques : si le bien immobilier est utilisé partiellement pour une activité professionnelle ou commerciale, seule la partie proportionnelle destinée à l'usage résidentiel génère droit à déduction.
- Période de validité : les montants non déduits en raison d'une insuffisance de cotisation peuvent être transférés aux quatre exercices suivants (vérifiez la période exacte dans la réglementation en vigueur en 2026 avec l'AEAT).
Exemples pratiques de calcul
Exemple 1 : Changement de fenêtres avec amélioration de 7 % en demande (tranche 20 %)
María est propriétaire d'un appartement à Madrid. En 2026, elle installe des fenêtres à vitrage double avec rupture de pont thermique pour un montant de 4 800 € (TVA incluse). Le certificat d'efficacité énergétique postérieur atteste d'une réduction de 9 % dans la demande conjointe de chauffage et de climatisation.
- Base de déduction : 4 800 € (inférieure au plafond de 5 000 €).
- Déduction applicable : 4 800 € × 20 % = 960 € à déduire du montant intégral de l'IRPF.
- Si le montant intégral de María est de 3 200 €, après la déduction, elle paiera 2 240 €.
Exemple 2 : Installation d'aérothermie avec amélioration de 35 % en énergie primaire (tranche 40 %)
Carlos remplace sa chaudière à gaz par un système d'aérothermie dans son logement résidentiel à Zaragoza. Le coût total est de 9 000 €. Le certificat postérieur atteste d'une réduction de 35 % dans la consommation d'énergie primaire non renouvelable.
- Base maximale applicable en 2026 : 7 500 € (le surplus de 1 500 € ne génère pas de déduction dans ce exercice).
- Déduction applicable : 7 500 € × 40 % = 3 000 € à déduire du montant intégral.
- Les 1 500 € restants pourront être appliqués dans les exercices suivants si la réglementation le permet (consultez l'AEAT ou un conseiller fiscal).
Exemple 3 : Réhabilitation du bâtiment via la communauté (tranche 60 %)
Une communauté de propriétaires à Barcelone entreprend la réhabilitation énergétique du bâtiment. Le coût total est de 120 000 €, réparti entre 20 propriétaires. À Ana, correspond 6 000 €.
- Base maximale annuelle : 5 000 € (le surplus de 1 000 € est transféré à l'exercice suivant, jusqu'au plafond cumulé de 15 000 €).
- Déduction applicable en 2026 : 5 000 € × 60 % = 3 000 €.
- Les 1 000 € restants généreront une déduction supplémentaire de 600 € dans l'exercice suivant.
Compatibilité avec les subventions et d'autres aides
L'un des erreurs les plus fréquentes est d'appliquer la déduction sur le montant brut des travaux lorsqu'une subvention publique (IDAE, Plan de Recuperación, aides autonómiques) a été reçue. La réglementation stipule que la base de déduction doit être réduite du montant des subventions reçues qui sont exonérées de l'IRPF ou qui n'ont pas été imposées comme revenu (selon l'AEAT et la loi 35/2006).
Par exemple : si le travaux coûtent 10 000 € et que vous avez reçu une subvention de 3 000 €, la base de déduction sera de 7 000 €, pas de 10 000 €. Appliquer la déduction sur le montant brut est l'un des motifs les plus courants de régularisation par la part de l'AEAT.
Cette déduction est compatible avec les déductions autonómiques que certaines communautés autonomes établissent pour les travaux d'amélioration énergétique, à condition qu'elles ne retombent pas sur la même base imposable. Consultez les déductions spécifiques de votre communauté sur le site de l'AEAT ou sur le portail de votre administration autonome.
Comment appliquer la déduction dans la déclaration de revenus 2026
La déduction pour les travaux d'efficacité énergétique est consignée dans les cases spécifiques du sous-ensemble des déductions du montant dans le modèle 100 (déclaration de l'IRPF). Pour l'exercice 2026, les cases précises seront disponibles dans le brouillon de Renta que l'AEAT publiera pendant la campagne de 2027.
Documentation que vous devez conserver et avoir prête :
- Certificat d'efficacité énergétique antérieur aux travaux (avec la classification originale).
- Certificat d'efficacité énergétique postérieur aux travaux (avec l'amélioration reconnue), enregistré dans l'organisme autonome correspondant.
- Factures de l'entreprise installatrice avec un détail complet.
- Justificatifs de paiement bancaire (virements, relevés de carte).
- Dans le cas de la tranche du 60 % : certificat de la communauté de propriétaires avec le montant correspondant à chaque propriétaire.
Si vous avez des doutes sur les cases à remplir ou sur la façon de calculer la base, utilisez l'outil d'aide de l'AEAT ou consultez un conseiller fiscal avant de présenter la déclaration.
Dédoucible pour les travaux d'efficacité énergétique : erreurs à éviter
L'AEAT a intensifié la vérification de ces déductions dans les derniers exercices. Les erreurs les plus fréquentes qui génèrent des demandes ou des liquidations complémentaires sont :
- Ne pas posséder le certificat antérieur : si vous n'avez pas le certificat d'efficacité énergétique avant les travaux, vous ne pouvez pas attester de l'amélioration et la déduction n'est pas applicable.
- Appliquer la déduction sur l'HT non déductible : l'HT supporté dans les travaux de logement résidentiel fait partie de la base de déduction (contrairement à ce qui se passe dans les activités économiques).
- Confondre la déduction étatique avec les déductions autonómiques : elles sont compatibles mais ont des bases et pourcentages différents. Ne les additionnez pas dans la même case.
- Ne pas enregistrer le certificat postérieur : le certificat d'efficacité énergétique postérieur doit être enregistré dans l'organisme autonome compétent pour être valide à des fins de déduction.
- Dédoucir des travaux dans des biens non éligibles : seules les résidences sont éligibles (pas les locaux commerciaux, les garages indépendants ou les caves).
Sources et réglementation de référence
- Loi 35/2006, du 28 novembre, sur l'Impôt sur le revenu des personnes physiques, disposition aditionnelle quarante-cinquième (version en vigueur en 2026). BOE.
- Royal Décret-Loi 19/2021, du 5 octobre, sur les mesures urgentes pour stimuler l'activité de réhabilitation immobilière. BOE numéro 239.
- Royal Décret 390/2021, du 1 juin, qui approuve le procédé de base pour la certification de l'efficacité énergétique des bâtiments. BOE numéro 131.
- Agence d'Administration Tributaire (AEAT) : sede.agenciatributaria.gob.es — section sur les déductions pour les travaux d'amélioration de l'efficacité énergétique.
- Ministère de l'Habitat et de l'Agenda Urbain : vivienda.gob.es — informations sur la réhabilitation énergétique et la certification.
- **Institut pour la Diversification et l'Économie de l
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Preguntas frecuentes
¿Puedo aplicar la deducción por obras de eficiencia energética si la vivienda no es mi residencia habitual?
Sí. A diferencia de otras deducciones del IRPF vinculadas exclusivamente a la vivienda habitual, la deducción por obras de eficiencia energética (tramos del 20% y del 40%) también es aplicable a viviendas en arrendamiento o en expectativa de arrendamiento, no solo a la residencia habitual. El tramo del 60%, sin embargo, está vinculado a obras en el conjunto del edificio y puede aplicarse tanto en vivienda habitual como en viviendas arrendadas. En todos los casos, es imprescindible disponer del certificado de eficiencia energética previo y posterior registrado en el organismo autonómico competente. Consulta la redacción actualizada en la sede electrónica de la AEAT para confirmar los requisitos exactos en 2026.
¿Qué pasa si la deducción supera mi cuota íntegra del IRPF?
Si el importe de la deducción por obras de eficiencia energética supera tu cuota íntegra del IRPF en el ejercicio en que realizas las obras, las cantidades no deducidas pueden trasladarse a los ejercicios siguientes, dentro del plazo que establece la normativa vigente (según la Ley 35/2006 y sus modificaciones). Esto es especialmente relevante en el tramo del 60%, que tiene una base máxima acumulada de 15.000 € distribuible en varios ejercicios. Es importante llevar un control de los importes pendientes de deducir y consignarlos correctamente en cada declaración. Si tienes dudas, consulta con un asesor fiscal o utiliza la herramienta de ayuda de la AEAT.
¿El cambio de ventanas da derecho a la deducción por eficiencia energética en 2026?
El cambio de ventanas puede dar derecho a la deducción del 20% si el certificado de eficiencia energética posterior acredita una reducción de al menos el 7% en la demanda conjunta de calefacción y refrigeración (o solo en calefacción o solo en refrigeración). No basta con instalar ventanas de mayor calidad: la mejora debe quedar cuantificada en el certificado emitido por un técnico competente y registrado en el organismo autonómico. Si el cambio de ventanas se combina con otras mejoras de la envolvente (aislamiento de fachada, cubierta), es más probable alcanzar el umbral del 7% o incluso el 30% que da acceso al tramo del 40%. La factura debe pagarse por medios bancarios trazables.
¿Cómo afecta recibir una subvención del IDAE o autonómica a la base de la deducción?
Si has recibido una subvención pública para financiar las obras de eficiencia energética (del IDAE, del Plan de Recuperación, de tu comunidad autónoma o del ayuntamiento), debes restar ese importe de la base de la deducción. Es decir, solo puedes aplicar la deducción sobre el coste neto que has soportado tú directamente, no sobre el importe bruto de la obra. Por ejemplo, si la obra cuesta 8.000 € y recibes 2.500 € de subvención, la base de deducción es de 5.500 €. Aplicar la deducción sobre el importe bruto es uno de los errores más frecuentes y puede dar lugar a regularizaciones por parte de la AEAT. Consulta siempre la tributación de la subvención recibida, ya que algunas están exentas de IRPF y otras no.
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